Buenos Aires, une capitale à l’européenne
Les guides ne se sont pas trompés. A première vue, on se croirait en Europe, dans une grande capitale faite de grandes artères, d’immeubles vieux et modernes, de grands magasins, de parcs fleuris et d’une population à écrasante majorité blanche.
Comme nous avions dû nous adapter à la transition Afrique- Brésil, nous avons aussi dû nous faire à la transition Brésil- Argentine, ou plutôt Brésil-Buenos Aires, car nous verrons plus tard qu’en Argentine, il y a Buenos Aires … et le reste.
Nous débarquons dans la ville avec notre bonne dégaine de routard : pantalons treillis, tatanes, tee shirts sales, des gros sacs à dos et les yeux fatigués, et on se rend vite compte en marchant dans la rue que nous sommes légèrement en décalage. Les porteños (les habitants de Buenos Aires), en totale opposition avec les brésiliens, aiment bien se fringuer et montrer leur exubérance. Les hommes sont en pantalon chemise, les femmes élégantes, bien coiffées, avec sur le nez des grosses lunettes de soleil Dior ou Gucci. Fini les torses nus et les bikinis dans la rue !