Nous avions chez nous en Europe entendu parler de l’Apartheid, ou plutôt de la fin de l’Apartheid. A travers des émissions télévisées, des films ou des articles de journaux, mais pas vraiment dans le détail. Au début des années 90, nous avions à peine plus de 10 ans et n’étions pas du tout impliqués dans les affaires politiques mondiales. Quant à nos cours d’histoires, niet, l’Afrique du Sud ne faisait pas parti de notre programme ; un sujet dérivé du colonialisme surement trop délicat à l’époque.
Avant de partir, nous avions lu les mémoires de Mandela (‘A long way to freedom’, que nous recommandons grandement!), et dés en arrivant, nous avons visité le musée de l’Apartheid de Johannesburg. L’histoire et les détails sont durs, et il est difficile de comprendre comment un gouvernement a-t-il pu aller si loin dans sa perversion pendant prés d’un demi-siècle. L’esclavage, la séparation des terres, le confinement, les conditions de vie inhumaines sont autant de notions politiques horribles.