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L'Expédition / Amerique du Sud / Bolivie / 'La Ruta del Che'

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Biographie


Dur dur de résumer la vie du Che Guevara en quelques lignes, surtout après avoir avalé les deux tomes de sa biographie (˜Ernesto Guevara connu aussi comme le Che', de Paco Ignacio Taibo II) !


Vous trouverez ci-dessous un bref historique de sa vie, et beaucoup plus de détails ensuite dans les sous articles sur ses révolutions à Cuba et en Bolivie.


Ernesto Guevara est né en Argentine. Il étudie d'abord dans l'ingénierie et travaille un bref instant sur des projets de voirie, avant de tout recommencer et de se lancer dans des études de médecine. Déjà jeune adolescent, il est passionné par les voyages. Il s'attaquera d'abord seul en vélo aux Andes de la région de Salta, puis quelques années plus tard effectuera une longue traversée de l'Amérique du Sud, de l'Argentine au Venezuela, en moto cette fois ci. C'est surtout pendant ce second voyage que nait chez le Che une sensibilité au monde qui l'entoure, et notamment envers la classe ouvrière et paysanne. De retour en Argentine et son diplôme de médecin en poche, il part pour durée indéterminée au Guatemala, ou il survit avec quelques sous à travailler en tant que médecin. Il y rencontre déjà plusieurs membres de réseaux politiques pro ouvriers et accroit petit à petit son désir de militer. Au Guatemala il vivra un coup d'état militaire orchestré par la CIA mettant au pouvoir un nouveau dictateur, et participant à des mouvements d'opposition il ira se refugier au Mexique.

Sur les traces de Che Guevara

Bolivie: du 18 au 24 Juin 2009

Cuba: Aout 2009, dates a definir

- Biographie

- La ruta del Che en Bolivie

- La révolution du Che à Cuba

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Delphine & Laurent

La Higuera


Etape ultime de notre voyage sur les traces du Che en Bolivie, nous nous rendons au petit village de la Higuera, là où 42 ans auparavant le Che livrera son dernier combat et mourut assassiné après avoir été brièvement capturé. Afin de visiter le village et ses environs et de bien s’imprégner de son atmosphère, nous séjournerons à la Higuera deux jours et deux nuits.


Arriver à la Higuera a déjà été une aventure en soi. De Vallegrande, il y a seulement une soixantaine de kilomètres à parcourir, mais en pleine montagne et sur une route défoncée, il nous a fallu bien 3 heures de voyage. Ces 3 heures sont à rajouter aux 3 autres pendant lesquelles nous avons attendu un transport à Vallegrande, à l’aube dés 6h45. Faute de camions, nous avons embarqué dans la voiture d’un Bolivien qui avec sa femme (?) et ses deux enfants rentraient au village de la Higuera ce même jour. Cet homme nonchalant, avec ses ‘deux de tension’ et ses explications incompréhensibles, nous aura fait poiroter 2h30 sur place avant de partir. De quoi mettre à l’épreuve notre patience et notre bonne humeur!!

Une fois partis de Vallegrande, le voyage fut agréable. Sous les ‘miaou miaou’ et les gémissements récurrents d’un chat enfermé et écrasé sous nos gros sacs dans le coffre, nous avons pu apprécier de magnifiques paysages.

Les conditions de la guérilla


Petit à petit nous nous sommes sentis loin de tout. Nous commençons à imaginer les guérilleros marcher autour de nous, cachés derrière les bosquets, à conduire dans la souffrance mais détermination, leur révolution. A contempler l’immensité des alentours, les montagnes quasi inhospitalières et les très rares zones habitées ou cultivées, on se demande comment un si petit groupe d’hommes pouvait espérer conquérir et dominer un territoire si immense et hostile… En plus de cette difficulté de terrain, nous savons que la guérilla doit faire face un problème humain. Contrairement à Cuba, les guérilleros n’ont pas l’appui des paysans qui en ont peur et qu’ils doivent s’efforcer de convaincre (en vain). Au lieu de les ravitailler, de les renseigner ou de rejoindre leurs forces, les habitants de la campagne les évitent ou pire vont jusqu'à les dénoncer... C’est pour la guérilla un gros handicap. Par le manque de nourriture et l’inhospitalité du terrain, les guérilleros sont aussi à ce moment extenués, assoiffés, et vont même jusqu'à boire de leur urine ou manger leurs chevaux. Aussi coupée de toute communication avec l’extérieur, on se demande comment la révolution du Che aurait pu finalement triompher…

En attendant à Vallegrande, pause café

La soirée chez Irma et les histoires sur le Che


A la Higuera, on se sent loin, très très loin. Le village est très calme. D’ailleurs, en arrivant, il a fallu qu’on attende une demi-heure avant de voir âme qui vive… Irma est la femme qui nous accueille et nous propose ses chambres à louer, juste à côté de sa maison à l’intérieur de l’école. Le soir, chez elle, elle nous sert à manger et commence à nous conter toutes ses histoires sur le Che Guevara. Irma avait une vingtaine d’années à l’époque, et nous dit avoir vu le Che vivant, puis mort. Elle nous raconte comment il a été entreposé dans l’école ce fameux 8 Octobre 67, prisonnier, puis assassiné le lendemain avec ses deux compatriotes. Elle nous montre des photos, mais datant d’après les événements. Une représente un ancien guérillero survivant et revenu sur les lieux du dernier combat. Il est assis en compagnie d’une naine (debout), qui selon Irma aurait nourri les guérilleros pendant 13 jours dans la montagne juste avant leur dernier combat tout prés de la Higuera. Bizarre, ce passage ne figure ni dans notre biographie du Che ni dans les notes personnelles de ce dernier… On prend cependant beaucoup de recul à tout ce qu’on nous dit. Les paysans, les témoins, et leurs familles ont tous des histoires impressionnantes les mettant en scène, mais celles-ci ne sont parfois pas logiques ou cohérentes avec le reste de l’Histoire.

Bref, nous passons tout de même un moment bien sympathique chez Irma, ou plutôt inédit, original. Dans ce petit village tout calme et perdu dans la montagne, nous dinons dans une petite pièce obscure, à peine éclairée. Devant nous trois boliviens, aux visages bien typiques de leur pays et de la montagne, qui nous regardent manger en nous parlant du Che. Avec leur accent et notre niveau d’espagnol limité, on comprend la moitié de ce qu’ils nous disent. Pacundo, le beau fils d’Irma et aussi le guide du village, mange à côté de nous. Son dentier en plastique, par sa blancheur éclatante, contraste grotesquement avec son visage  barbu et ridé.  Son chapeau de cowboy, sa chemise trouée, et son odeur (Delphine dit ‘qu’il pue’) font de lui un sacré personnage. Nos conversations sont entrecoupées par des gamins qui viennent acheter des bonbons à la pièce. Dans un décor bien authentique et sous l’œil bienveillant des posters du Che qui tapissent les murs, on passe une agréable soirée.

Le Che deguisé, dans la foret bolivienne

Le dernier combat du Che et son assassinat


Le lendemain, accompagnés de Pacundo et de son cheval, on va se promener jusqu'à la Quebrada del Youro (la gorge du Youro). Après une bonne heure et demie de marche à travers des sentiers bien accidentés, on arrive à l’endroit où le Che s’est fait capturé. Durant cette balade, on en apprend pas plus que ce que l'on en sait déjà, mais on revit intensément les moments décrits dans la biographie du Che, plongés en plein dans son environnement. Quant à l’atmosphère, on se la crée, imaginant autour de nous les guérilleros dispersés en petits groupes et encerclés par plusieurs troupes de l’armée. Des embuscades, des fusillades, qui détonnent dans cet immense paysage sauvage, entre les bosquets, les ruisseaux et les rochers. Le Che, blessé à la jambe et en pleine crise d’asthme, qui se fait porter par un camarade, et qui soudain se retrouve mis en joue par deux fusils et contraint de se rendre. L’étonnement des deux soldats qui réalisent qu’ils ont en face d'eux le Che Guevara, l’ennemi public no1 de leur gouvernement et de la CIA, le but ultime de toute leur opération.

A gauche en premier, Pacundo, le guide du village

Le Che fait prisonnier sera ensuite amené à la Higuera et disposé dans une des deux pièces que constituait l’école du village. Le lendemain, sous ordre de la CIA, il sera fusillé. A l’intérieur de l’école, même si celle-ci a depuis été restaurée, on s’imagine bien le Che, là, assis sur cette chaise la tête droite et le regard dur. C’était il n’y a pas si longtemps…


Dans le village, plusieurs statues ont été érigées à l’effigie du Che. Les murs des maisons sont aussi couverts de peintures et d’écritures, pleines de citations qui nous rappellent que le Che n’est pas mort et que la lutte continue. Le village est un véritable lieu de culte, où les fans, les partisans de son idéalisme, et les touristes intrigués viennent lui faire hommage et cultiver sa mémoire. Nous sommes fiers d’y avoir participé!

Comme dans un film


Nous passerons notre dernière soirée à manger chez une autre famille, celle de Roberta. Même ambiance inédite que la soiree précédente, comme hors du temps, on se retrouve à manger dans la pénombre difficilement éclairés par une lampe à gaz. Autour de nous, des personnages bougent, apparaissent, disparaissent. Delphine dit amusée qu’on se croirait en plein dans un film. J’acquiesce et je confirme, on est vraiment dans un autre monde. Juan le frère de Roberta joue de la guitare (très mal). Deux hommes rentrent avec leur chapeau de cowboy pour acheter des feuilles de coca, servies grossièrement sur une balance artisanale. Comme la plupart des autres personnages autour, ils paraissent ne pas s’être lavés depuis un certain bout de temps, et dégagent une odeur nauséabonde qui contribue au charme de notre hallucination visuelle. Peu après je discute avec un ado qui me pose plein de questions sur la France, c’est bien celui qui m’a paru le plus réel dans la pièce !!

En conclusion, nous avons passé à la Higuera un séjour inoubliable. Loin de tout et plongés dans un décor envoutant et authentique, nous avons pu, brièvement mais intensément, partager la vie rurale d’une petite communauté de paysans, et grâce à eux revivre une partie de l’Histoire.

En haut et à gauche, l'école ou été fusillé Che Guevara.


A droite, sa statue avec quelques animaux du village.

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Vallegrande


Vallegrande est notre première ville étape sur les traces du Che en Bolivie, nous sommes arrivées en camion depuis Samaipata, les paysages sont superbes. Cette petite ville nous dépayse complètement, nous arrivons un samedi en plein grand marché, nous traversons une petite rue pleine de cordonniers, il y a des centaines de mandarines, de pamplemousse, du pain, nous avons parfois l’impression d’être dans un film, tellement cela parait irréel.

Notre journée du 26 juin sera consacrée au Che. Apres avoir lu sa biographie, je dois dire qu’il est très émouvant d’être à Vallegrande, où un petit musée sur la place principale avec de nombreuses photos raconte sa vie, depuis son enfance jusqu'à sa mort. Il met aussi en valeur plusieurs témoignages de personnes qui ont vu le Che durant les derniers instants de sa vie et de sa mort.


Après la visite du musée nous sommes allés accompagnés de notre guide, passionné par le Che, sur les lieux de l’hôpital. Le Che avait été « exposé » dans le lavoir sur les deux grands éviers où les femmes lavaient le linge à l’époque, les deux autres soldats assassinés avec lui étant par terre à coté du Che. C’est un moment très particulier, car très vite, c’est tout le village qui vient voir le Che. Et tout le monde étaient impressionnés et très touchées en quelques sortes. Car il était bel et bien mort mais les yeux encore ouverts, le Che parait vivant, de nombreuses personnes le voient comme un Christ, avec sa barbe et son apparence presque irréelle.

Puis, nous sommes allés à l'endroit le plus important, là où le colonel de l'époque avait enterré secrètement le Che et d'autres soldats. A l'époque le cadavre du Che avait mystérieusement disparu ainsi que ceux des autres soldats morts au même moment. C'est seulement 30 ans après sa mort en 1997 que le colonel révélera le secret, le Che se trouve entre la piste d'aéroport et le cimetière de Vallegrande ! Il aura fallu ensuite 2 ans de recherches et beaucoup de fosses creusées, pour enfin retrouver le Che. La fosse a été gardée intact, et un grand édifice a été construit tout autour pour protéger la tombe (sans son corps qui a été ensuite rapatrié à Cuba). Ce mausolée très impressionnant renferme de très belles photos du Che, de son enfance à sa mort, avec ses enfants, sa femme, Fidel Castro, avec les guérilleros.

Nous nous sommes enfin rendus sur la tombe d’une personne qui a été très importante au sein de l’équipe du Che, et qui a préparé le terrain avant la guérilla en Bolivie, il s’agit de Tania, d’origine allemande, agent secret. Elle faisait partie d’un autre groupe de guérilleros, qui s’est fait lâchement dénoncé par un paysan soit disant collaborateur de la guérilla qui avait personnellement rencontré le Che. Ils se feront embusquer au niveau du fleuve, le Rio Grande et tous mitraillés, ils seront presque tous morts et notamment Tania qui tombe dans le fleuve blessée, et qui sera retrouvée morte quelques instants après. Enterrée à quelques centaines de mètres de l’aéroport, dans un jardin avec d’autres guérilléros.

Dans les rues de Vallegrande, en partant pour la Higuera

Vue de notre chambre, coucher de soleil, sur la place principale de Vallegrande

Peinture sur le mur de l'hopital et derniers voeux du Che à  sa femme et 4 enfants

Après un entrainement dans la Sierra de Cuba, le groupe part s’installer en Bolivie dans la région de Santa Cruz, dans un camp que le réseau avait préalablement préparé et ‘déguisé’ (officiellement ils y font de l’agriculture). S’en suivent plusieurs mois d’entrainement et de travail avec les réseaux et le PC bolivien (ces derniers ne s’engagent pas de manière franche), les guérilleros commandés par le Che partent dans les montagnes à la conquête du pays… Handicapés par un soutien du PC quasi inexistant et un manque sérieux d’appui politique, la révolution bolivienne entreprise par le Che va tourner au désastre. Désertions, dénonciations, le groupe va petit à petit se faire démanteler puis éradiquer par l’armée bolivienne soutenue par la CIA.


L’histoire des derniers mois du Che, bien que marquée par de lourdes défaites et illusions, nous a passionnés. Son combat dans la souffrance, son idéalisme et sa détermination étaient purs et exemplaires, et c’est surement pour ces qualités que le Che est devenu un icône mondial pour la révolution et inspire encore aujourd’hui des millions de gens.


Après nous être arrêtés 2 jours dans le village de Samaipata (où la guérilla est passée mais sans événement majeur), nous nous sommes rendus à Vallegrande où le Che a été enterré secrètement, puis au petit village de la Higuera, où il a livré son dernier combat et s’est fait assassiner. Un programme d’une petite semaine que nous nous sommes nous-mêmes organisé.

  

La ruta del Che en Bolivie



Intro sur la guérilla du Che en Bolivie


Après l’échec du Congo, le Che rentre à Cuba et décide de se lancer dans une nouvelle révolution - celle qui lui est surement la plus chère - : mener une guérilla en Amérique latine pour y renverser tous ses dictateurs et régimes despotiques.


Le Che choisit l’implantation de son foyer de guérilla en Bolivie pour deux raisons majeures : la situation géographique du pays, limitrophe à plusieurs autres pays dont l’Argentine, et le relatif pouvoir du PC bolivien. Appuyé par Cuba et quelques autres réseaux révolutionnaires existants en Amérique Latine, le Che recrute un groupe de guérilleros et d’agents secrets pour développer des réseaux logistiques et de propagande politique.


A ce moment le Che est toujours un ‘fantôme’. Depuis déjà deux ans la presse mondiale l’a proclamé mort des dizaines de fois, ainsi même que la CIA. Il part donc en Bolivie déguisé, la tête rasée avec une paire de grosses lunettes sur son nez.

C'est au Mexique que le côté révolutionnaire et engagé du Che va se solidifier. Il rencontre bientôt Fidel Castro, qui prépare de loin sa révolution contre le dictateur Batista au pouvoir à Cuba. Il s'engage dans la petite équipe de révolutionnaire qui va débarquer à Cuba sur un petit bateau de fortune, et va se battre pendant deux ans pour petit à petit gagner la révolution et prendre le pouvoir. Pendant ces années de guérilla, le Che au début enrôlé en tant que médecin, va prendre du poids militairement et devient vite un des chefs de guérilla les plus brillants que compte Fidel Castro. Il développe pendant cette longue lutte armée un grand sens tactique de la guérilla et acquière une grande expérience de révolutionnaire.

La révolution gagnée, il travaillera quelques années au gouvernement communiste de Cuba, en tant notamment que ministre de l'industrie. Pendant cette période il parcourt beaucoup le monde, et devient un personnage important mondialement. C'est aussi pendant cette période de guerre froide que Cuba va subir un blocus total des Etats Unis, et que l'affaire des bases de missiles russes sur l'ile a failli déclencher une guerre nucléaire.


Le Che pendant cette période rencontre et soutient de nombreux groupes révolutionnaires dans le monde, et plus généralement tout parti luttant contre l'impérialisme. Il rencontre notamment les mouvements de libération de l'Algérie, de lutte au Congo et des délégations vietnamiennes.


Pendant ses années dans le gouvernement cubain, le Che dessine de nouveaux plans de révolution. Pour lui sa mission à Cuba est finie, et il doit continuer sa lutte ailleurs. En 1963 il quitte le gouvernement et disparait aux yeux du monde entier. Il part brièvement au Congo où il devra finalement renoncer à sa mission. Les africains avec qui il lutte manquent de motivation et sont trop différents des guérilleros avec qui il a gagné la révolution cubaine.

Parti d'Afrique, il se cache en Europe de l'Est avant de rentrer à Cuba pour préparer une autre révolution, cette fois ci en Amérique du Sud. Peu de temps après il part pour la Bolivie, avec comme idée d'implanter un foyer de guérilla qui se propagera sur tout le continent. Cette mission sera malheureusement la dernière mission du Che, puisqu'en Octobre 1967 il y trouvera la mort.