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L'Expédition / Trans-Pacifique / 'Chapitre 15 : Les Tuamotus - l'atoll de Fakarava

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Du 18 au 26 mai 2010

Chapitre 15 : Au paradis des Tuamotus - l'atoll de Fakarava

L’archipel des Tuamotu est surement l’endroit le plus paradisiaque que nous avons découvert depuis le début de notre voyage. Composé de 76 atolls, il s’étend sur des dizaines de milliers de km2 de mer, plus au moins au centre de la Polynésie française entre les iles Marquises (a env. 1000kms a l’est) et les iles de la Société incluant l’ile de Tahiti (à env. 450kms à l’ouest).


Pour cause de problèmes techniques sur le bateau, nous ne visiterons aux Tuamotu qu’un seul atoll : Fakarava, où nous séjournerons pendant une semaine. Une semaine de détente et de pur plaisir, où nous avons pu pleinement profiter de la beauté du lieu et de la sympathie de ses habitants.


CHAPITRES :-


- Qu’est ce qu’un  atoll ?

- Une semaine au paradis

  

Qu’est ce qu’un  atoll ?


Pour comprendre ce qu’est un atoll, il faut comprendre ce qu’est la Polynésie dans son ensemble. Un groupe d’iles volcaniques, qui différent toutes selon leur origine dans le temps et leur évolution. Aux extrémités, les ‘iles hautes’, comme les iles Marquises, caractérisées par des hauts reliefs volcaniques qui se jettent dans la mer. A l’autre extrémité, les atolls, comme ceux des Tuamotu, des anciennes iles hautes dont les reliefs se sont affaissés jusqu’au dessous de la mer pour ne laisser en surface que la circonférence du cratère principale, soit un long anneau de terre ou de sable.


Les îles sont aussi caractérisées par leurs ceintures de corail, formant une véritable barrière entre l’océan et le lagon intérieur.


Les Tuamotu, en tant qu’atolls, sont donc aujourd’hui ce que la Polynésie sera dans quelques millions d’années, un ensemble d’iles érodées par l’air et par l’eau disparaissant peu à peu dans l’océan…

L’atoll a tout d’un paysage de paradis :

  

  

  

  

Les Tuamotu dans la Polynésie Française

Une semaine au paradis


Nous avons bel et bien eu la sensation de passer une semaine au paradis. Et nous en sommes revenus sains et saufs ! De quoi me convaincre de devenir sage toute ma vie, car si le paradis c’est réellement ici, c’est bien là que j’aimerais revenir quand il sera mon heure !


A Rotoava, le village principal de Fakarava, il régnait d’ailleurs une ambiance très religieuse. Notre séjour a concordé avec celui du prêtre itinérant, venu dans l’atoll pour célébrer la messe pour plusieurs jours d’affilée. L’intérieur de l’église est coloré, soigné, et orné de décorations en corail, on s’y sent au premier coup d’œil à l’aise et reposé. Les habitants y viennent dans l’allégresse, et chantent en chœur comme dans une véritable chorale. Sans exagération, ce fut un plaisir pour Delphine et moi d’aller à la messe pour deux soirées consécutives.

Comme beaucoup le disent, Fakarava, c’est ‘La Mecque’ de la plongée. Un véritable lieu de pèlerinage pour les plongeurs du monde entier, un must à faire dans sa vie avant de s’en aller au paradis. Les passes de Fakarava, au nord comme au sud, sont de véritables aquariums géants, des endroits où la vie sous-marine semble magique, fantastique et nous enivre dangereusement par sa beauté.

Je n’avais avant jamais fait de plongée, mais ne pouvais rater telle occasion. Je décide donc de m’offrir un niveau I de plongée, que je passe au bout de deux séances techniques. Delphine qui n’avait pas plongé depuis 15 ans s’est remise à niveau en m’accompagnant dans une plongée technique. Elle n’est pas toute en confiance pour partir dans la passe à plus de 20 mètres de fond, mais se laisse rassurer et convaincre par moi-même et Jean-Charles, notre moniteur de plongée. Elle ne sera pas déçue !

Dans notre sortie dans la passe nord, nous verrons tortue, barracudas, requins, napoléons, thons et des milliers de poissons de corail, par bancs ou en solo. Un monde aquatique difficile à imaginer sans le voir de ses propres yeux, tant il est magique de vie et de beauté. Les poissons se laissent approcher de tout près, on sent qu’on pourrait presque les toucher. Nos regards se croisent et se posent, on communique du regard et par les ondes. Les requins qui me frôlent et me surveillent du coin de l’œil ne m’impressionnent pas, je sais qu’ils sont inoffensifs. Petit coup de cœur, un poisson clown, orange fluo avec des rayures bleues, tout craintif et qui se cache dans les tentacules gélatineuses des anémones.



La veille de notre départ, nous nous offrons une virée dans la passe sud de l’atoll, située à une cinquantaine de kilomètres de notre mouillage. Del et moi partons toute la journée avec le club de plongée et notre moniteur devenu pote, Jean-Charles.

Cette journée fut exceptionnelle, le trajet en zodiac d’une heure à travers le lagon nous a fait découvrir la beauté de l’atoll, le sauvage de ses plages rivées de cocotiers, les langues de sable, les fermes perlières etc.


Le matin, dans la passe, nous plongeons à 25 mètres pour aller voir le fameux mur aux requins : des centaines de requins à pointe blanche qui tournoient devant nous pour ne former plus qu’une barrière. Pendant une vingtaine de minutes, cramponnés au corail, nous les observons. Impressionnant !! Nous en avons le souffle coupé et oublions presque de respirer sur notre bouteille d’oxygène.

Le midi, nous pic niquons sur un motu côté lagon à la sortie de la passe, un endroit paradisiaque où nous pouvons continuer d'observer les fonds avec palmes masque tuba. Privé de mon matériel vidéo en plongée bouteille, je me régale à 2-3 mètres de profondeur en snorkelling, pour prendre quelques shoots de requins de récif et de ce gros napoléon qui traine dans les parages et semble apprivoisé ! L’après-midi, je fais une dernière plongée à 25 mètres dans la passe pendant que Del se repose, puis retour dans le nord de l’atoll au bateau.


Une journée paradisiaque en communion avec l’atoll et sa faune sous-marine, une véritable bouffée d’oxygène !!

Entre ces petites excursions dans le monde sous-marin de l’atoll, nous passons notre temps entre balades, repos, et travail sur le bateau. Nous visiterons deux fermes perlières, la spécialité des Tuamotu. Fascinée par la beauté de ces petites boules de nacre, Delphine ne pourra s’empêcher de faire quelques emplettes. Pour plus de détail sur le monde de la perle, voir l’article ‘Les perles noires de Polynésie’ écrit par Delphine.

Notre mouillage devant le village de Rotoava

Vue sur l'église depuis le bateau

En partant de Fakarava, nous ressentons un petit coup de blues, un sentiment de fin de vacances. Nous nous sentions tellement bien dans l’atoll !


Nous n’avions d’ailleurs pas tort, car sans le savoir, nous attendaient devant nous deux jours de mer agitée, un gros coup de Maramu (puissant alizé du sud est) avant de rejoindre Tahiti, où un beau matin notre capitaine nous annonce la fin de ce magnifique voyage…

Avec Jean-Charles, notre moniteur

L'équipage du Tagomago avec nos amis Valerie et Marc de B&B

Dans la cour de l'école de Rotoava

Cours de danse tahitienne

Del choisit minutieusement les perles qu'elle va acheter

Poisson napoléon

Requins de récif