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Notre Préparation

Trans-pacifique à la voile

C’est en mai 2008 que Delphine commençait déjà à cogiter sur une éventuelle traversée du Pacifique. Cela faisait aussi deux ans qu’elle suivait régulièrement la vie de plusieurs marins en tour du monde à la voile, et leurs récits et carnets de bord la fascinaient et la faisaient rêver.

A Rio de Janeiro en mai 2009 nous avons rencontré un marin qui venait tout juste de traverser l’atlantique. Cette rencontre pour Delphine a été l’élément déclencheur qui l’a poussée à faire de plus amples recherches sur internet. Très vite elle en parle à Laurent, qui est de suite très enthousiaste face à cette nouvelle aventure.


Après avoir passé beaucoup de temps sur internet à explorer les sites marins et les différentes options d’embarquer sur un bateau, on se dit que l’idée de devenir équipier et traverser le Pacifique pourrait être une idée géniale et réalisable.


Les choses iront ensuite très vite car en effet la route est pratiquement souvent la même : les bateaux partent de Panama, traversent le canal, rejoignent les Galápagos puis les iles Marquises, Tahiti, les iles sous le vent, Fidji, Tonga, puis la Nouvelle Calédonie et enfin l’Australie.


Pendant un mois nous avons consulté sur plusieurs sites les annonces des bourses d’équipiers (petites annonces des capitaines qui recherchent des équipiers sur leur bateau), et nous sommes finalement inscrits sur le site spécialiste de la voile : www.stw.fr (Sail the World).


Très vite nous avons envoyé un email à Jacques, un capitaine à la recherche de deux équipiers pour traverser le Pacifique sur son bateau de 14m. Aucune expérience de navigation n’était requise.

Depuis le 19 juin 2009 nous sommes en communication avec Jacques et Sylvie, grâce aux emails et notre site web nous avons pu faire connaissance et commencer à nous connaitre.

Aujourd‘hui, nous ne savons pas à quoi ressemble Jacques et Sylvie, nous avons seulement eu Jacques au téléphone et son accent du sud nous a bien plu. Nous avons hâte de les rencontrer au mois de janvier pour débuter cette grande aventure.



CHAPITRES:-


- Les étapes de la preparation

- Notre dossier 'Trans-Pacifique 2010'

- Réflexions et sujets de discussion

Réflexion et sujets de discussion

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Juin à Septembre 2009


Premiers contacts avec Jacques et Sylvie par email.


Octobre à Décembre 2009


Préparation mentale et psychologique avec nos familles.

Préparation pratique de la traversée :

Achat des vêtements et équipements nécessaires à la traversée.

Dossier de presse et de partenariat via notre association Loladel Autour du Monde


Janvier 2010


Arrivée à Panama le 1er janvier

Préparation du bateau et carénage dans une marina proche de Colon

Passage du Canal prévu mi janvier


Pour plus d’information consulter notre dossier Trans- Pacifique 2010 ci-dessous.

Visionnez ci-dessous notre Dossier Trans-Pacifique 2010. Pour télécharger la version pdf, cliquez ici .

Qu’est ce qui nous pousse à partir en bateau et réaliser ce projet un peu fou ?


Prendre le large sur un bateau nous fait rêver principalement pour cette notion de liberté, d’indépendance, d’autonomie, loin du monde, du bruit des voitures, de la société.

Mais partir sans savoir naviguer est déjà un peu plus difficile, et il nous est donc venu à l’idée de partir avec des marins confirmés à la recherche de jeunes moussaillons sans expérience.


L’aventure nous pousse et nous motive à réaliser un beau voyage sur l’eau. Pouvoir arriver en bateau sur les plus belles iles du monde est unique. Ceci ne nous aurait pas plus sur un gros bateau (type paquebot) car nous avons envie de découvrir les joies de la vie en mer sur un voilier. En effet, on peut faire la cuisine, bricoler… et surtout apprendre à naviguer.


Avoir ce désir de naviguer, de traverser un océan, de pêcher, c’est bien, mais il faut avoir du temps et de l’argent. Il se trouve qu’aujourd’hui nous avons ces deux choses précieuses en plus de notre très forte motivation. Il est donc temps de mettre les voiles !


C’est une opportunité unique que nous avons saisie car le temps passe vite et cette occasion ne se présentera peut être plus jamais. Nous ne savons pas si nous aurons une retraite un jour ou si nous vivrons très vieux. Il ne faut donc plus attendre !

Notre inexpérience dans la voile est elle un problème ?


Beaucoup de marins recherchent des équipiers sans expérience car ils ne sont pas embêtés par certaines personnes qui pensent toujours mieux faire. Il faut avoir avant tout très envie de naviguer, savoir s’adapter aux conditions de vie sur un bateau et aimer partager du temps avec deux autre personnes inconnues. Dans notre cas nous avons eu la chance de rencontrer Jacques qui est très content de pouvoir nous apprendre les bases de la navigation. L’inexpérience est donc loin d’être un problème.

La préparation psychologique pour nous et nos familles ?


La préparation psychologique de cette aventure inhabituelle a été une phase longue, mais primordiale. Au grand public le milieu de la voile en haute mer est peu connu, et peut faire peur quand on ne le connait pas.


Nous nous sommes évidemment nous-mêmes préparés psychologiquement à partir. En étudiant les risques, en se renseignant, en lisant. Mais cela a été le plus facile, car notre motivation et notre soif d’aventure est très puissante.


Pour les parents, les familles, ca a été un peu plus compliqué. Nous nous sommes échangés beaucoup d’informations, nous avons discuté des difficultés, et nous avons aussi dialogué avec des amis marins confirmés, comme Capitaine Lambda et Capitaine Beta.



Extrait d’email envoyé par Capitaine Lambda:


La voile peut offrir à ceux qui la pratiquent le meilleur et le moins confortable :

 

les passionnés que nous sommes se souviennent du meilleur (les levers et couchers de soleil, les longs bords sur les vagues, les poissons volants, les quarts au portant dans l'eau fluorescente sous la nuit étoilée, la vision et l'odeur des iles qui grossissent au loin, etc) et font avec le temps un peu abstraction des épreuves (les estomacs embarbouillés, les mouvements perpétuels du bateau, le réveil après une nuit trop courte vers minuit pour le quart de nuit, la promiscuité à bord si l'ambiance n'est pas à la hauteur, etc) !



Extrait d’email envoyé par Laurent à Capitaine Delta:


Nous sommes conscients que ce projet puisse inquiéter nos familles, qui n'ont ni notre âge ni l'état d'esprit que nous nous sommes forgés depuis le début de notre voyage. Le voyage est en effet comme une autre vie ou les règles et la vision des choses ne s'apprécient plus sous le même angle. On oublie nos peurs, nos préjugés, on apprend à s'adapter, à relativiser. Les sensations du voyageur sont difficiles à décrire, et encore plus à des personnes qui vivent une vie très cadrée, rythmée par le travail et la gestion pratique de leur entourage.

 

Cependant nous savons qu'il nous faut rassurer nos familles, en essayant de leur expliquer au mieux le POURQUOI et le COMMENT, et les convaincre que nous ne nous lançons pas dans cette aventure les yeux fermés. 

 

En ce qui concerne les désavantages et les dangers relatifs au nouveau défi que nous nous sommes lancés, nous nous sommes bien renseignés. Tu sais déjà mieux que nous, avec aussi surement Papa et Maman qui ont eu a leur manière des expériences de navigation, qu'il existe dans notre planète toute une communauté de marins passionnes, qui passent leur temps à sillonner les mers et les océans. En solo, en famille ou avec des amis, pour de simples vacances, une année ou toute une vie. Nous avons donc décidé de partir dans un monde déjà exploré et non marginal, dont les risques et les dangers sont bien connus.

 

Il faut donc savoir bien s'en prévenir!!



Extrait d’email envoyé par Laurent aux parents de Delphine:


J'aimerais enfin te rappeler que nous comprenons vos soucis qui sont naturels en tant que parents, et que quelque soit nos discussions nous savons que vous serez quand même tracassés durant notre traversée. Tout comme vous l'êtes de manière générale depuis notre départ, nous savant loin de vous.

Saches que nous aussi nous sommes soucieux à votre égard, quand nous savons par exemple que vous prenez la voiture pour un long trajet, que vous vous déplacez à l'étranger, que vous ne donnez pas de nouvelles ou que vous ne semblez pas avoir la pêche. Nous ne pouvons donc pas nous empêcher d'être soucieux car c'est l'expression naturelle de la distance.

 

Tu sais aussi que vous comme nous prenons des risques tous les jours: en traversant la rue, en descendant un escalier, en prenant le métro ou simplement en s'exposant aux maladies contagieuses de notre environnement. Les risques en bateau sont différents, mais ne sont pas pour autant plus dangereux ou plus importants. L'objectif de nos discussions, que ce soit nous avec Jacques ou vous avec nous, c'est justement de comprendre ces risques et de s'en préparer, sans avoir la prétention de les éliminer car ce serait impossible.



Extrait d’email envoyé par Capitaine Beta:


Votre projet de traverser un bout de Pacifique avec est séduisant. Ce n'est pas moi qui vais vous dire le contraire !


Points pour lesquels vous devez vous interroger/en savoir plus :

- la potentielle dureté relative de la vie à bord pour vous suivant votre adaptation (même s'il s'agit normalement de conditions météo relativement clémentes se poser la question du mal de mer, de l’inquiétude due à l'isolement, nécessité d'être en bonne santé car pas de médecin pendant plusieurs semaines)

- le bateau est-il équipé d'un téléphone satellite pour assistance téléphone  éventuelle notamment si pb de santé ? pas strictement indispensable mais un plus hélas très couteux (nous n'en avions pas lorsque nous avons traversé l'atlantique). quid de la pharmacie du bord?

- êtes-vous les seuls équipiers à bord ? Jacques compte t'il sur vous pour prendre le quart en tant que chef de quart ou est-il clair que vous avez peu ou pas d'expérience ?

- trés important : la sociabilité du skipper et du reste de l'équipage (indispensable de les jauger, de sentir s'il sera vivable de partager plusieurs semaines de forte promiscuité avec lui ou eux)

- le niveau de vie à bord (cela n'a pas l'air d'être le cas de Jacques mais il arrive souvent que les voileux hauturiers fassent durer leur croisière sans suffisamment de moyens: impact néfaste sur la bouffe (essentiel à bord), la vétusté du matériel, l'ambiance

- le programme : escale ou non au Galápagos ou direct Marquises. que faites vous après ? que faites vous si de toute évidence vous vous apercevez que cela n'est pas possible de continuer dés la première escale ? à clarifier

- l'aspect participation aux frais : il faut que cela soit très clair au départ.

Notre dossier 'Trans-Pacifique 2010'

Les étapes de la préparation

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